- ""Question pour des champions""
- 30 secondes pour répondre.
- Attention........Top!
- Je suis.....
- Une chose très utile qui mesure
- en général dans les 15 centimètres.
- En temps normal, je suis là, inerte, attendant l'action.
- On trouve à l'une de mes extrémités
- Un buisson de poils que je porte avec arrogance.
- Lorsque l'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement
- Et souvent vigoureusement.
- Mais il y a des adeptes d'une utilisation rapide,
- Comme ceux d'une utilisation lente.
- Tout dépend du tempérament et de la condition physique.
- Cependant la méthode d'emploi est toujours la même :
- Des va-et-vient répétés dans une cavité chaude et humide,
- Qui créent une très forte excitation de la zone concernée.
- Lorsque j'ai finalement terminé mon office,
- Je laisse dans la cavité humide une substance blanche,
- Moussante, collante et un peu sucrée.
- On retrouvera également cette sécrétion sur moi même
- Et dans mes poils.
- Il faudra me nettoyer pour que je sois à nouveau propre
- En attendant mon prochain emploi.
- Une fois de retour à l'état de repos,
- J'attends sagement ma prochaine utilisation.
- On pourrait m'utiliser 2 à 3 fois par jour
- Mais c'est un rythme d'utilisation
- Que peu de personnes sont capables de soutenir.
Je n'en sais rien mais je suis inquiète, il est vrai qu'après mes infiltrations je suis restée une bonne partie de la journée allongée, le produit agissant comme une brûlure tout le long de mes jambes descendant jusqu'à mes doigts de pieds, j'ai pris quelques calmants (style efferalgan codéîné) le soir mon cachet de morphine, ainsi qu'un décontractant et en me couchant mes somnifères,
Je ne vois pas trop d'explication à ces changements d'avatars, il m'est arrivé mais il y a longtemps de faire quelques crises de somnambulisme, et là je me pose des questions, j'espère simplement que si c'est le cas je ne me suis permise que de changer mes avatars et que je n'ai pas été sur vos blogs "DÉCONNER", si c'était le cas j'aimerai que vous me le disiez,
Je vous souhaite une bonne après midi, je vais opter pour la position horizontale encore aujourd'hui, la douleur étant encore là,
Je vous embrasse et vous assure de mon amitié,
Bisous, Lilian
Lucien Jeunesse, le rendez-vous du sourire
et des "mille francs", est décédé
Pour tous il était une voix, pour beaucoup, un rendez-vous quotidien dans la bonne humeur et la France profonde: l'animateur de radio Lucien Jeunesse, mort à 89 ans dans la nuit de dimanche à lundi, restera à jamais célèbre pour son traditionnel "Chers Amis, Bonjour !" du "Jeu des mille francs".
Le 7 juillet 1995, une page de la radio France Inter se refermait : Lucien Jeunesse quittait l'antenne sans conclure son émission par son incontournable "A demain si vous le voulez bien !", ni "A lundi, si le coeur vous en dit !".
"Je me souviens de son sourire, de son côté bon enfant, (...) c'était un personnage chaleureux, gentil", dira lundi en hommage Louis Bozon, qui lui a succédé pour présenter le jeu, devenu des "1.000 euros".
De son vrai nom Lucien Jeunness, né à Alfortville le 24 août 1918 - il avait la coquetterie de faire croire qu'il était né en 1924... - , le futur animateur grandit alors que les postes de radio fleurissent partout. Il monte sur les planches à 10 ans parce que son père, cheminot, anime une troupe de théâtre amateur. Après son service militaire, il sera chanteur d'opérette, notamment au Casino de Paris, aux Folies-Bergère, à l'ABC.
Il participe comme chanteur à ses premières émissions de radio, sur Radio-Luxembourg, où il propose sa propre émission, "Chansons de jeunesse, le Printemps de la chanson". Il crée plusieurs chansons dont le célèbre "C'est si bon".
"Le Jeu des mille francs", qui a débuté en 1958, a d'abord été présenté par Henri Kubnick, puis Albert Raisner, Maurice Gardett, Roger Lanzac. Mais Lucien Jeunesse, qui l'animera de 1965 à 1995, y attachera définitivement son nom, avant de passer le flambeau à Louis Bozon.
Son "Chers Amis, Bonjour !" était pour beaucoup un appel à la joie de vivre qui durait 12 minutes, le temps de l'émission rythmée par les poèmes qu'il déclamait avant le début du jeu de questions de culture générale, ou les "Banco, Banco!" ou les "Super Super !" du public.
Sans oublier le son entêtant du xylophone qui marquait les 30 dernières secondes fatidiques en attendant les réponses des candidats et leur éventuelle élimination.
Il a ainsi animé plus de 10.000 émissions, posé en 30 ans 80.000 questions "bleues", "blanches" ou "rouges", parcouru des centaines de milliers de kilomètres dans toute la France, visité d'innombrables villes, en étant écouté par plus d'un million d'auditeurs par jour en France métropolitaine, beaucoup d'autres dans les DOM-TOM et à l'étranger.
En 1995, Lucien Jeunesse avait tiré sa révérence, après un simple et pudique "merci". "Ecrivez bien que je ne prends pas ma retraite, mais que simplement le temps était venu de changer", avait précisé à l'AFP l'animateur.
La direction de France-Inter avait alors décidé d'arrêter le "Jeu des mille francs", qu'elle jugeait désuet et démodé. Mais, suprême hommage à Lucien Jeunesse, le standard de la radio avait explosé et l'émission a continué.
Il disparaît l'année des 50 ans de la création du "Jeu des mille francs".
Je voulais juste lui rendre un petit hommage, vous souvenez vous de lui ? j'en profite pour faire un essai avec un nouveau "widget" trouvé pour faire des sondages (si ça vous intéresse ) tapez 123votez.com et laissez vous guider c'est très simple....et puis si j'y suis arrivée ....
Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
" J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. "
« As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ?
J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la maison »
Chacun de nous, a ses propres manques,
ses propres fêlures.
Mais ce sont ces fêlures et chacun de ces manques qui
nous rendent UNIQUES
et si intéressants et enrichissants à cotoyer...
Où la nuit tombante pèse sur nos vies,
Solitude écrasante mais aucun recours,
De vivre, on n’a même plus envie.
A l’heure où personne n’écoute,
A l’abri des regards trop curieux,
Parfois rejaillissent nos doutes,
Latents, présents, insidieux.
Ces instants où rien n’est certain,
Nos pensées folles se bousculent,
On cherche un sens à tout ça, en vain,
Dans une semi folie on bascule.
C’est si difficile de se comprendre,
Où va-t-on dans ce monde si noir,
Pourquoi donner si c’est pour reprendre,
Y a-t-il vraiment encore un espoir.
Si peu de réponses à ces questions,
On s’accroche stupidement à son passé,
Pas vraiment d’idéal, d’aspirations,
Difficile de vouloir continuer à avancer.
On voudrait bâtir sa vie sans erreurs,
Mais on répète celles de nos parents,
L’amour, l’amitié, de belles valeurs,
Brisées par un divorce, un départ.
L’homme est-il fait pour vivre en couple,
Sans duperie ni trahison,
Ou l’amour n’est qu’une éternelle boucle,
C’est à en perdre la raison.
La gorge obstruée, les larmes roulent,
Perles de tristesse sur les joues,
Tout ce mal être qu’on refoule,
S’exprime entre chien et loup.
tit coup de blues ce soir
Voilà, j'ai passé une partie de ma journée sur 360, et l'autre partie à me reposer, je viens vous passer un
petit message de :
il a l'air d'aller bien, mais ne m'a rien dit de plus, donc je ne peux vous en dire plus,
je vous souhaite une belle et douce nuit, j'espère que vous avez passé une bonne journée, je vous dis à
demain..
De mon stupide jeu d' amour
Dans cet océan sans fin
Enfin, les amoureux ne connaissent pas la honte
Tournant et se retournant
Vers un endroit gardé secret en eux
Regardant au ralenti
Lorsque tu te retournes et dis
Tu me coupes le souffle
Tu me coupes le souffle
Regardant, je continues d'attendre
Anticipant l'amour
Sans jamais hésiter
À faire partie de ceux qui y croient
Tournant et se retournant
Vers un endroit gardé secret en eux
Regardant au ralenti
Alors que tu te retournes et dis
Tu me coupes le souffle
Tu me coupes le souffle
À travers la vitre je t'ai vu
Tu t'es effacé avec le temps
Quand le mirroir s'est cassé je t'ai appelé
Et je me suis retourné pour t'entendre dire
Si seulement pour aujourd'hui
Je n'avais pas peur
Tu me coupes le souffle
Tu me coupes le souffle
J'analyse chaque mouvement
De mon stupide jeu d'amour
Hanté par la notion que
Quelque part il y a un amour enflammé
Tournant et se retournant
Vers un endroit gardé secret en eux
Regardant au ralenti
Lorsque tu te retournes et dis
Tu me coupes le souffle
Tu me coupes le souffle
ORFEU NEGRO : avec Marpessa DAWN (Eurydice) - Breno MELLO (Orféo)
Film de Marcel Camus (1959)
Palme d'or au festival de Cannes en 1959
Résumé : A la veille du Carnaval de Rio, Eurydice se sauve d'un homme qui veut la tuer. Elle arrive en ville pour rejoindre sa cousine Serafina. Eurydice y rencontre Orphée, conducteur de tramway élevé au rang de Dieu grâce à ses talents de danseur et de guitariste. Mais la nouvelle venue se fait dès lors une ennemie, Mira la fiançée d'Orphée...
coucou ma compiote,j'espère que tu vas bien, j'ai lu un de tes com's je ne sais plus sur quel blog... read more
on Une tite histoire....